L’assurance-vie prêt hypothécaire

Que de mots compliqués dans une seule phrase n’est-ce-pas ? Décryptons ensemble ce qu’il se cache derrière cette expression et surtout quelles sont les modalités de l’assurance-vie prêt hypothécaire.

Définition

L’assurance hypothécaire est celle qui va garantir l’établissement bancaire qui accorde un prêt contre la défaillance d’un emprunteur. Propriétaire d’un bien immobilier qui prend une hypothèque.

Très couramment, l’hypothèque se couple d’un contrat d’assurance-vie qui protège doublement la banque. L’hypothèque la protège de l’absence de remboursement du prêt. Tandis que l’assurance-vie la protège contre les risques d’accidents de la vie qui peuvent survenir à l’emprunteur.
Dans ce cas, c’est la compagnie d’assurance qui va rembourser le solde du prêt au lieu et place du débiteur.

L’assurance vie hypothécaire est une police, appelée, à terme. C’est à dire que le contrat se solde automatiquement dès lors que le terme de l’hypothèque survient.

Modalités de souscription du contrat

Comme tout contrat d’assurance vie, le contrat d’assurance hypothécaire se souscrit collectivement ou individuellement. Le premier se souscrit directement auprès d’un établissement bancaire tandis que le second est vendu par un courtier indépendant.
Le contrat porte sur trois grands risques : le décès, l’invalidité, les maladies graves.
Si l’un de ces accidents survient pendant la durée du contrat, une indemnité, d’un montant déterminée lors de la signature, sera versée au bénéficiaire. Lequel pourra soit rembourser le prêt hypothécaire soit utiliser la somme à d’autre usages.

L’assurance vie hypothécaire : quel est son coût ?

Le coût du contrat se défini selon le montant de l’apport initial et la nature du prêt hypothécaire. Il correspond quoi qu’il arrive au solde de l’hypothèque qui varie également selon le moment où le contrat d’assurance-vie est souscrit.

L’assurance-vie prêt hypothécaire fonctionne ainsi comme la plupart des contrats d’assurance-vie. Et constitue une modalité très confortable pour l’établissement prêteur qui se protège ainsi des plus grands risques de défaillance de l’emprunteur.

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